Le site officiel
du Chanteur et Comédien Niçois

BIO

Connu et reconnu par monts et par vaux, et bien au-delà des limites nationales, qui se cache derrière Alain Bideaux, ce troubadour au grand cœur et au sourire légendaire ?

« Un personnage » aux multiples facettes difficilement incontournables…. En autres, celle d’un artiste autodidacte qui, dès sa plus tendre enfance, a toujours fredonné la ritournelle !

Plus tard, adolescent, chanter a toujours été son hobby. Après tout, même dans les pires difficultés, « la vie est plus belle » en chantant…. La carrière artistique d’Alain Bideaux a débuté de façon comique, sous forme d’un « traquenard » organisé par ses amis. Au cours d’une soirée dans un établissement de renom, il s’est trouvé propulsé sur scène, affrontant les feux de la rampe pour la première fois de sa vie, sans aucune préparation. Quelques secondes d’appréhension, puis il se lance vaillamment dans l’interprétation d’une chanson de Lény Escudero « pour une amourette… ». Des tonnes d’applaudissement déferlent ! Quelle émotion…

C’est ainsi qu’à 23 ans, Alain Bideaux envisage, de façon quelque peu « hypothétique », de faire carrière dans la chanson. Trois mois plus tard, il se présente avec force timidité à son premier concours qu’il remporte avec brio en interprétant le répertoire d’Adamo, l’un de ses artistes préférés. Les concours se succèdent, sont couronnés de succès mais, accéder au rang de chanteur professionnel représente pour Alain Bideaux une sorte de rêve inaccessible, une chimère…

Inlassablement, avec ardeur et persévérance, il répète, apprend de nouveaux airs, commence à écrire, se perfectionne tant et si bien qu’il se retrouve, lors d’un rassemblement de 5000 personnes, interprétant une chanson de sa composition « Tout ça, c’est du Français » ! Une voix, un comique de scène, un air entraînant où le public participe chaleureusement : Le declic pour Alain Bideaux !

Encouragé dans son action, il participe à une série de Concours qu’il termine toujours à la première place ou du moins, arrive dans les 3 premiers.

Une étape est franchie ! Alain Bideaux veut aller plus loin. Pour ce faire, il enregistre son premier 45 tours en 1970. Devant le succès qui s’en suit, six autres sortiront entre 1970 et 1973.

Parallèlement, Alain Bideaux exerce des activités professionnelles qui l’amènent à créer en 1975 sa propre entreprise de distribution, à la tête d’une équipe de 53 personnes. Toujours humble et souriant, il poursuit sa tâche avec acharnement, « juché sur son triporteur», une véritable légende des Nissarts... (Sacralisée par notre ami et peintre de renom Jean-louis CARINA).

Son relationnel se développe auprès des Services Culturels de la Ville de Nice et il décide de créer un magazine à vocation culturelle « L’AIGLE ARTISTIQUE ». La diffusion, au début trimestrielle, se voit un an après, prise en mains par le Groupe HACHETTE et l’AIGLE ARTISTIQUE se trouve désormais dans tous les points de vente : librairies, kiosques, etc…

Alain Bideaux n’en oublie pas pour autant « la chanson » ! D’autres disques 45 tours, des cassettes, un clip vidéo font leur apparition sur le marché durant ce laps de temps…

En 1988, Alain Bideaux, toujours fidèle à la culture et au milieu artistique, envisage de créer une association d’arts plastiques « L’AIGLE DE NICE » qui donnerait lieu à un grand prix annuel. Si petit à petit l’oiseau fait son nid, Alain Bideaux et sa fidèle épouse, toujours présente à ses côtés ainsi que leur fille Caroll’Ann ainsi que les bénévoles du Conseil d’Administration ont réussi avec courage et dévouement à faire de L’AIGLE DE NICE, une association de renom, reconnue internationalement.

Enfin, Alain Bideaux, en internaute passionné, ne compte pas ses heures pour développer l’association et trouver des adhérents de qualité. Le site internet de L'Aigle de nice mérite réellement de par sa qualité que l’on y pénètre.

Ghyslaine S

Un article d'Olivier Porri-Santoro du Petit Nicois

Alain Bideaux, notre meilleure mascotte

Alain Bideaux est l’un des personnages les plus attachants de la scène musicale niçoise. Il était le 16 mars dernier au casino de Menton pour chanter devant près de 300 personnes. Ce qui n’était que le début d’un long retour. Rencontre.

Alain Bideaux est notre « meilleur médicament » ! Avec son air farceur et son rire contagieux, ce Niçois de 70 ans continue de semer la bonne humeur partout où il passe. En témoigne ceux qui l’ont déjà vu arpenter les rues du centre-ville à bord de son triporteur quand il officiait encore au carnaval de Nice sous le nom de Valentin Ier, « le seul Roi que l’on ne brûle pas »…

Quant aux plus malchanceux, ils auront sûrement aperçu des clichés de lui placardés sur les murs du poste de Police de la Condamine, endroit où se trouve « un mini-musée fabriqué en son honneur ». Qu’on le veuille ou non, l’homme est une mascotte. On lui donnerait, qui plus est, le bon Dieu sans confession. D’autant plus qu’il ne se fait jamais prier longtemps pour enfiler sa soutane de Don Camillo…

Plus de 40 ans de carrière

Au premier abord, il va pourtant de soi que ce petit moustachu au crâne dégarni ne paie pas de mine au volant de sa fourgonnette. Il n’empêche qu’il compte, à ce jour, plus de quarante ans de carrière au compteur. Ses proches amis ne sont autres que feu-Carlos ou bien… B.B King. Rien que ça ! La raison : quand il ne colle pas des affiches à Monaco, Alain Bideaux est lui-même tête d’affiche.

Il s’agit là, en effet, d’un chanteur aux textes décalés qui passe le plus clair de son temps à écumer les plus belles scènes des Alpes-Maritimes.

« J’ai toujours chanté de la variété française, même quand ma mère me donnait le biberon », soutient-il avec bonhomie, tout en imitant le cri du nourrisson. Le pied sur l’accélérateur, il n’entend donc pas encore stopper sa course. « Un prochain concert sera justement donné le 29 juin prochain dans la grande salle du Casino Ruhl de Nice », annonce-t-il avec fracas, tout en tirant le frein à main de sa voiture pour exhiber aux passants un tee-shirt à son effigie.

Rire pour le meilleur

Pour marquer le coup, l’interprète de l’inoubliable « Tout ça, c’est du français » nous revient aussi avec un nouveau tube : « Rire, rire, rire ». « Celui qui rit 20 minutes par jour vivra jusqu’à 100 ans », préconise, au passage, celui qui signe toutes ses chansons par des pointes d’humour. Comble de l’ironie : son entière carrière est basée sur une blague.

« Quand j’étais jeune, j’étais tellement admiratif devant Johnny Hallyday que je n’osais pas pousser la chansonnette », explique Alain Bideaux. « Ce qu’il faisait était prodigieux ! Tant et si bien que je ne savais pas comment faire pour grimper à son niveau ». Pour y arriver, il pouvait cependant compter sur ses amis.

Le déclic fraîcheur

Un soir de janvier 1965 au « Santa Lucia », un ancien restaurant de la capitale azuréenne, Alain Bideaux tombe dans un guet-apens. Tous l’agrippent et l’obligent alors à se hisser sur la scène afin d’y interpréter « Pour une amourette » de Lény Escudero.

« Et là, surprise, je l’ai fait ! Je m’en suis si bien sorti que j’ai soudain ressenti le déclic intérieur qui m’a enfin fait passer du simple désir à la pratique », se souvient l’artiste qui remportera ensuite plus d’une trentaine de concours de chant. « Moi qui ne demandais qu’à grimper, on m’a donc hissé. Tout un symbole », se remémore-t-il, les yeux brillants.

« Je suis un autodidacte »

« Cela étant, je suis un autodidacte comme Christian Estrosi », résume celui qui voue un culte à l’ancien maire de Nice, Jacques Médecin. Grâce à lui, il se fait d’ailleurs mécène en fondant, dès 1988, « L’Aigle de Nice », une association qui œuvre pour la reconnaissance des artistes. Et depuis, Alain Bideaux a vaincu sa timidité. « Aujourd’hui, je rentre sur scène comme dans un moulin à vent ! ».

Son allégresse est justement devenue sa marque de fabrique. Et autant dire qu’il en profite. « Si bien que si des policiers me voient garé en double-file, ils disent souvent "Ah, mais c’est Bideaux ! Alors ça va ! " ». Pour mémoire, il est l’auteur de « Les C.R.S », une chanson qui rend hommage aux forces de l’ordre…

La tactique d’Alain Bideaux

C’est là une gentillesse qui ne va pas sans trahir une réelle admiration pour Bourvil, l’interprète de « La tactique du gendarme » à qui il voue un culte. Bonne nouvelle pour ceux qui désirent en savoir plus : au mois de juin sortira « Sur le chemin du vedettariat », un livre qui retrace sa vie de 1942 à 1988.

Pourquoi cette époque plus qu’une autre ? « 1988 est l’année de mon mariage, et le fait est que je n’avais nullement envie de parler de Guillemette, ma femme », note-t-il par boutade. Avant d’expliquer, tout sourire : « En réalité, je garde le meilleur pour le second tome ». Sacré Alain !

Olivier Porri-Santoro

La page des diplomes

 

(C) 2008-2012 Boas Partners pour Alain Bideaux, Tous droits réservés